Google

enApprentissage.com est un site internet spécialisé en apprentissage. Sa vocation est de faciliter la rencontre entre les différents acteurs de l'apprentissage : candidats, centres de formation et entreprises.

Vous êtes au niveau : Accueil > Information apprentissage » Les formations supérieures en apprentissage sont en plein essor

Informations

 

Les formations supérieures en apprentissage sont en plein essor

 Quelques années après le plan de cohésion sociale proposé par Jean-Louis Borloo, l’objectif d’atteindre un seuil de 500 000 apprentis en 2009 paraît à portée de main. En effet, une étude, publiée récemment par le Ministère de l’Education Nationale, atteste de l’important essor de l’apprentissage, en particulier dans les formations du supérieur qui regroupent désormais près d’un apprenti sur cinq. Un phénomène qui s’accompagne d’une progressive féminisation mais au sein duquel subsistent encore des inégalités territoriales.

Petit aperçu sur un dispositif éducatif de plus en plus attractif, entre « tradition et mutation ».

 

Une ouverture vers l’enseignement supérieur

 

Selon le SIFA (Système d’information sur la formation des apprentis), en 2006-2007, 80 467 jeunes ont préparé un diplôme d’enseignement supérieur par la voie de l’apprentissage, soit une hausse de près de 13, 9 % par rapport à l’année précédente. Une augmentation significative qui témoigne de l’ouverture progressive de ce dispositif à l’enseignement supérieur. Depuis les années 90, les effectifs d’apprentis aux niveaux post-baccalauréat ont ainsi progressé de 12%. A tel point qu’en 2006, près d’un apprenti sur cinq préparait un diplôme du supérieur. Et cette tendance ne cesse de s’accentuer.

 

En outre, la progression des formations en apprentissage au sein de l’enseignement supérieur a engendré le développement de formations spécialisées: les spécialités disciplinaires, l’informatique, les spécialités plurivalentes des échanges, de la gestion et de la communication ainsi que la finance et les ressources humaines.

 

Une lente féminisation

 

D’autre part, l’apprentissage traditionnel, autrefois cantonné presque exclusivement à la sphère masculine, connaît une féminisation de plus en plus marquée. Ainsi, bien que la majorité des apprentis reste des hommes préparant des diplômes de type CAP-BEP, l’étude du ministère de l’Education nationale souligne la tendance à la féminisation de l’apprentissage. En 1996 les jeunes filles ne représentent que 28,8 % des apprentis. Elles sont à 30,5 % en 2006.

La féminisation de ce dispositif n’est pas sans conséquence. Cette dernière entraînant une élévation du niveau (apprentissage post-baccalauréat) et une ouverture vers les services. Alors que 81 % des garçons se tournent vers la production, 85 % des filles s’investissent dans le domaine des services (gestion, finances etc.) et contribuent par là-même au développement de cette filière. Compte tenu du fait que les spécialités de service se rencontrent principalement dans le supérieur, la part des filles s’élève avec le niveau de formation. Les filles ont ainsi un niveau d’entrée plus élevé que celui des garçons. Moins enclines à passer par le préapprentissage (3,5 % des arrivantes en niveau V, contre 9 % pour les garçons) ou à ne pas atteindre la troisième (5,9 % contre 13,2 % pour les garçons), elles se montrent plus présentes dans le supérieur que dans le secondaire.

 

Des inégalités territoriales qui subsistent

 

L’étude du Ministère de l’Education Nationale fait également ressortir un autre aspect intéréssant: les inégalités territoriales dont l’apprentissage est victime. L’essor de cette voie devant être nuancé selon les régions. D’après les données présentées par le SIFA (Système d’information sur la formation des apprentis) quatre régions continuent de concentrer l’essentiel des forces. Plus de 40 % des apprentis se répartissent ainsi en ÃŽle-de-France, en Rhône-Alpes, en Provence-Alpes-Côte-d’Azur et dans les Pays de la Loire. Un phénomène que les experts expliquent par deux raisons majeures: les ” traditions éducatives locales “(forte ou faible orientation vers les formations professionnelles, choix de la voie scolaire et de l’apprentissage) et l’action des conseils régionaux, qui restent les acteurs majeurs de la formation professionnelle depuis 1983.

Le vieillissement des apprentis

 

Dernier constat mis en évidence par cette étude: le développement de l’apprentissage au sein de l’enseignement supérieur conduit à un « veillissement » des apprentis. Ainsi la part des apprentis âgés de 20 ans et plus est passée de 28,8% en 2003 à 32,3% en 2006. Parallèlement à ce phénomène, l’orientation précoce vers l’apprentissage diminue nettement. En 2006 ce sont ainsi 7,7% des candidats qui n’avaient pas atteint la 3ème contre 13,5% en 2000.

 

Cliquez ici pour consulter la note d’information: “l’apprentissage: une voie de formation attractive entre tradition et mutation”

 

A lire également

1 réponse à “Les formations supérieures en apprentissage sont en plein essor”

  1. #1. franche marine le 30 mai 2009 à 10:03

    Bonjour,

    Je viens d’obtenir ma licence AES option RH et je cherche une formation en alternance sur 2 ans afin de poursuivre en master 1 et 2 .Je suis sur la région PACA et pour l’instant je n’ai encore aucune réponse positive et je souhaite fortement commencer en Septembre 2009.

Répondre





^
 

Accueil - Infos légales - Contact - Partenaires - Publicité - copyright © enApprentissage.com
Entreprise proposant de l'apprentissage - Offre en apprentissage - Formation en apprentissage

Un site SEPRO sarl: orientation - forum étudiant - job étudiant - stage - etudiant - BTS - Licence - Master - JPO - Alternance - Ecole de commerce - Ecole ingénieur